Foi (La) qui peut déplacer des montagnes

La foi qui peut déplacer des montagnes

Dans notre univers de technique et de raison dont on dit que tous les dieux étaient morts, y a-t-il encore des gens qui prient ? Détrompons-nous si nous pensons que ce n’est plus de mode. Derrière l’athéisme ou l’indifférence, l’homme du XXIème siècle se souvient plus souvent qu’on ne croit des pouvoir extraordinaires de la prière.


Statistique aux USA : 83 % des agonisants prient sur leur lit de mort. Pourtant un sur deux n’avait pas la foi.
«  Si l’homme prie, écrit le Dr William Seesberg, c’est quelque part en lui, à cause de l’intuition confuse mais irrésistible que la prière recèle une efficacité quelconque. Sans cela il n’y aurait pas ce réflexe. En fait, la prière ne s’adresse pas à une divinité ou à une autre mais celui qui prie sollicite une force inconnue à laquelle les religions ont donné le nom de Dieu.« 


Pour l’ethnosociologue Youri Zélénine, le fait de prier n’est rien d’autre qu’une technique ouvrant naturellement sur la paranormalité et ses pouvoirs.


Quand Jésus-Christ parlait allégoriquement de « la foi qui soulève les montagnes », il faisait allusion à cette puissance psychique humaine qui permet d’intervenir directement sur la matière, vivante ou inanimée.
Le matérialisme scientifique ne pouvait s’accommoder d’une pareille hypothèse même en présence de « miracle ». Pourtant, dès le début du XXè siècle, des savants ont commencé à réagir contre une attitude aussi partiale.

La foi qui peut déplacer des montagnes

Alexis Carrel écrivait en 1935 : « Les guérisons miraculeuses dues à la prière se produisent rarement. Mais malgré leur petit nombre, elles prouvent l’existence de processus organiques et mentaux que nous ne connaissons pas. Elles montrent que certains états mystiques tels que l’état de prière ont des effets très définis. Qu’ils sont des faits irréductibles dont il faut tenir compte…« .


Dans son célèbre ouvrage « L’Homme, cet inconnu« . Carrel s’est beaucoup interrogé aux miracles physiologiques provoqués par la prière : guérisons collectives (Lourde) ou cas particulier (en dehors de lieux sacrés). Le malade n’est pas obligé de croire à l’efficacité de la prière faite à son intention mais il vaut mieux avoir la foi.

La foi qui peut déplacer des montagnes
Alors qu’elle s’y attend le moins, souvent à un moment de détente, la personne pour laquelle on prie ressent soudain une immense douleur, un choc brutal. Puis c’est le moment privilégié de l’illumination, un sentiment très fort de guérison qui se substitue brusquement à toute souffrance.
En peu de temps, les plaies se cicatrisent, les symptômes généraux disparaissent, l’appétit revient. Le miracle est caractérisé surtout par une accélération des processus de réparation organique. La seule condition indispensable au phénomène est la prière. Mais il n’est pas indispensable que le malade lui-même prie ou même qu’il possède la foi religieuse. Il suffit que quelqu’un près de lui soit en état de prière.
De tels faits montrent la réalité de certaines relations, de nature, encore inconnue, entre les processus psychologiques et organiques. Ils prouvent l’importance objective des activités spirituelles.
D’autres chercheurs se sont intéressés au sujet.

La foi qui peut déplacer des montagnes

 D’autres chercheurs ont étudié les effets paranormaux de la prière. Le Dr Wilson est parti des données de ce que l’on appelle « Faith-Healing » (guérison par la foi). Aux USA et ailleurs, des thérapeutes et des associations religieuses pratiquent beaucoup ce genre de démarche qui consiste à prier, seul ou en groupe, pour un malade donné afin de déclencher en lui le processus psychosomatique conduisant à la santé. Il y a en France d’excellent exemple de ces guérisons tout à fait objectives.


Wilson éprouva d’abord le phénomène sur lui-même. Il créa, malgré les quolibets de ses collègues, un véritable centre de prière thérapeutique. Contrôlés pour la première fois par un protocole scientifique très rigoureux, les résultats furent stupéfiants. On venait ni plus ni moins reproduire le miracle en laboratoire. D’autres centres de santé universitaires américains ont fait évoluer les travaux de Wilson. Et les thèses qu’on pensait qu’on pouvait ainsi guérir très vite des « affections variées telles que tuberculoses osseuses, abcès froids, plaies suppurantes,….et bien sûr la grande majorité des maladies mentales, trouvent là une éclatante confirmation.
Le processus fondamental n’en demeure pas moins tout à fait mystérieux. Que se passe-t-il exactement ? Autosuggestion, effet psychokinétiques, intervention divine ? La science s’est contentée de reconnaître avec objectivité un phénomène dont l’homme n’a jamais rien ignoré.

                                                                                                          Extrait de  » Inexpliqué  » 1981

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