Pleasantville (1998) – Gary Ross

Pleasantville (1998) - Gary Ross

David, naïf et rêveur, s’évade au quotidien grâce à « Pleasantville », un sitcom des années 50. Là-bas, tout est bonheur, calme et simplicité. A l’opposé, sa soeur jumelle Jennifer, impertinente et branchée, vit à fond son époque. Un soir, un étrange réparateur de télévision leur donne une télécommande qui les projette dans l’écran ! Les voilà obligés de vivre à Pleasantville, en noir et blanc, dans un monde d’un autre temps. Mais Jenny n’entend pas se soumettre à cette vie bien trop tranquille. Et bientôt, c’est Pleasantville qui se détraque.

****** ****

Ce film nous emmène dans la société des années 1950 ou vont s’opposer deux cultures totalement différente. Les valeurs  et les connaissance de cette époque vont être mise à rude épreuve face à Jennifer, une ado totalement libérée.

 L’’ heure et demie qui suit est un pur bonheur de cinéma : la réalisation est impeccable, agrémentée d’une photographie superbe qui mélange
habilement noir/blanc et couleurs, le rythme est totalement addictif,
les interprètent s’’amusent, l’’histoire est prenante, et le contenu est brillant. Que demander de plus ?

  On observe donc avec intérêt la progression des Tobey Maguire et de
Reese Reese Witherspoon dans cet univers tellement codifié que c’en
est presque insupportable (tout le monde est gentil, les pelouses sont
tondues au mm prêt, on oublie les gros mots…). Mais des changements
anodins vont entrainer petit à petit une remise en question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Pleasantville s’’impose comme un hymne à l’’ humain et
au libre-arbitre. L’idée du film (de faire évoluer des personnages réels
dans une ville d’une série télévisée) est plutôt bonne. D’autant plus que
cette série est en N&B et que les bouleversements que vont amener
les personnages propulsés à Pleasantville se traduisent par la colorisation progressive de l’environnement. Une idée graphique toute simple mais qui fonctionne parfaitement.

Pleasantville (1998) - Gary Ross

Ce film est un petit bijou qui mérite d’être reconnu pour son très bon travail esthétique et son scénario bourré de référence culturelles, historiques et symboliques.

Pleasantville a reçu plusieurs nominations comme celle du meilleur jeune acteur, meilleur décor, meilleur musique dramatique, meilleur film fantastique, meilleur scénario et meilleur costume.

Pleasantville (1998) - Gary Ross

Il a également détenu brièvement le record du plus grand nombre de plans
à effets spéciaux jusqu’à la sortie de Star Wars, épisode I :
La Menace fantôm
e en 1999.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Un site Web propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :