Paul-Jean Toulet (1867 – 1920)

Ah ! laissez-vous fléchir un instant,

Donnez quelques chose, 
Donnez quelques chose à la pauvre enfant
Qui vous tend ses roses.

Si je n’avais pas ces bouquets pour vivre,
Peut-être demain
Je mourrais, le corps tout couvert de givre,
De froid et de faim.

Hélas ! un matin on la trouva morte
Sur le grand chemin,
Couchée dans la neige au pied d’une porte
Ses fleurs à la main.

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