Marcel Pagnol (1895 – 1974)

Le soleil fendille la terre,
Aucun bruit ne trouble les champs ;
On n’entend plus les joyeux chants
Des oiseaux qui chantaient naguère.
Tous par la chaleur assoupis
Sous les buissons se sont tapis.
Seule une cigale est sur l’aire.
Son ventre sonore se meut ;
Sur une gerbe elle est posée ;
Seule elle n’est point épuisée
Par l’astre à l’haleine de feu.
Et la chanteuse infatigable
Jette dans l’air brûlant et bleu
Sa ritournelle interminable.

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