Contes de l’Alhambra – Washington Irving

1829 – Un Yankee distingué et l’un de ses amis, peintre de son état, arrivent à Grenade – cité oubliée perdue au milieu de ses montagnes, uniquement desservie par de mauvaises pistes qui sont autant de coupe-gorge –, et ils se voient offrir pour quelques mois comme lieu de villégiature un palais à demi ruiné: l’Alhambra ! Ceci n’est pas un rêve, mais le prétexte, parfaitement réel, de ce livre qui feint de se présenter comme un récit de voyage pour se transformer insidieusement en recueil de contes – Les Mille et Une Nuits de l’Andalousie en quelque sorte –, tous à la gloire d’une Espagne maure anéantie par la violence de l’histoire mais toujours vivante dans le secret des cœurs.

La première partie de l’histoire est jalonnée de descriptions pittoresques et de scènes de campagne, au milieu des paysages désertiques d’Andalousie avant de faire connaissance avec l’Alhambra et ses autres habitants tels que Matteo le guide, Dolores ainsi que la vieille Antonia.

Peu de temps après avoir terminé une biographie de Christophe Colomb, Washington Irving a voyagé à Madrid et à Grenade ou il avait séjourné. A première vue, il l’a décrite comme « une ville des plus pittoresque et des plus belles située dans l’un des plus beaux paysages que j’ai jamais vus »

Irving préparait un livre appelé Une Chronique de la conquête de Grenade, une histoire des années 1478 – 1492 et constituait ses recherches sur le sujet. Il a immédiatement demandé au gouverneur d’alors du palais historique de l’Alhambra ainsi qu’à l’archevêque de Grenade pour l’accès au palais, qui a été accordé en raison du statut de célébrité d’Irving.

Aidé de son guide de 35 ans nommé Mateo Ximenes, Irving a été inspiré par son expérience pour écrire Les Contes de l’Alhambra. Le livre combine la description, le mythe et les récits d’événements historiques réels, même jusqu’à la destruction de certaines des tours du palais par les Français en 1812 et les dommages supplémentaires causés par un tremblement de terre en 1821.

Tout au long de son voyage, il remplit ses cahiers et ses journaux de descriptions et d’observations bien qu’il ne pense pas que ses écrits lui rendront jamais justice.

L’Alhambra : une série de contes et de croquis des Maures et des Espagnols a été publiée en 1832. Constitué d’une série d’essais et de courtes pièces de fiction, il a été appelé son « Carnet de croquis espagnol » 

Découvrez des histoires comme celle de l’astrologue arabe qui a contribué avec sa magie à vaincre les armées ennemies; celle des trois belles princesses enfermées dans une tour pour ne pas tomber amoureuses; celui du pèlerin d’amour également enfermé dans une tour par son père jaloux; celui de l’héritage du Maure qui nous raconte un fabuleux trésor trouvé par un porteur d’eau; celle de la Rose de l’Alhambra dans laquelle on nous montre un luth merveilleux capable de guérir la mélancolie du roi.   

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