Naissance (La) de l’écriture

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On nous apprend dans les livres scolaire que les hommes commencèrent à communiquer par écrit il y a seulement
5 000 ans et que les tablettes d’argile, gravées de signes cunéiformes expriment le premier alphabet de tous les temps. Or, d’autres glyphes et signes plus anciens, retrouvés sur d’autres continents, laissent présumer que la première écriture ne trouve pas son origine à Sumer. Les auteurs de ces symboles préhistoriques connaissaient parfaitement l’astronomie, la géométrie et le pouvoir des formes pour amplifier l’énergie. Ils pratiquaient différents rituels en utilisant des symboles géométriques. Ils construisaient des édifices de forme pyramidale en corrélation avec les lois de la Nature et des souterrains en forme de symbole.

Qui sont nos lointains ancêtres qui ont gravé sur de nombreuses pierres ces mystérieux symboles restés, pour l’instant, indéchiffrables ? S’agit-il du premier alphabet créé il y a plus de 40 000 ans ? Un message important pour l’humanité se cacherait-il derrière ces inscriptions gravées ? En étudiant la question, on peut se demander si leur auteurs avaient un liens avec les légendaires continents disparus connu sous les noms d’Atlantide, d’Hyperborée, de Lémurie ou de Mu. Les signes géométriques anciens ont longtemps été considéré comme important et aucun chercheur en art rupestre ne les a négligés

En 2010, la paléoanthropologue canadienne Geneviève von Patzinger a mené une étude passionnante. Elle a en effet complété une base de données des signes géométriques de 146 grottes ornées de ces figures, en analysant leurs relations les unes aux autres. Trente-deux signes identiques constitués de triangle, de zigzags, de rectangles partagés, de cercles associés à d’autres motifs ont été répertoriés. On peut alors se demander si ces signes géométriques, datés entre – 30 000 et – 40 000, pourrait s’inscrire dans un premier pas vers le symbolisme… Des centaines de symboles géométriques ont été peints dans la grotte de Niaux, au pied des Pyrénées, dans un endroit inaccessible où le plafond s’est effondré. Ces signes, qui pourraient être un alphabet « des premiers temps », sont constitués de tirets, de barres, de lignes et de séries de points. C’est seulement à la suite de ces symboles peint en rouge ou noir avec le doigt ou à l’aide d’outils qu’apparaissent des figures d’animaux.

En Ariège, une peinture datée de 11 000 ans av J.-C. représente un personnage orné de bois de cerf. Cet animal était omniprésent sur les peintures rupestres en Europes et dans la vallée de l’Indus. Pline l’Ancien, naturaliste du 1er siècle après J.-C., écrivait dans son Histoire Naturelle : « C’est par le souffle de ses naseaux que le cerf contraindra le serpent à sortir de son trou. Il appuie ses naseaux à l’orifice et souffle avec force ; bientôt son haleine oblige le reptile à sortir ; il le broie sous ses pieds et avec ses dents ; le sol est bientôt jonché de débris pantelants et palpitants. » Pline souhaitait-il transmettre ici un message important à l’humanité symbolisé par les deux animaux ? Dans de nombreux rituels funèbres, des ramures de cerf ont été disposées autour des squelettes. En cherchant une explication au symbolisme du cerf, on peut regarder le ciel. Peut-être existait-il une constellation de ce nom qui peut nous aider à comprendre le sens caché de cet animal ! Eureka ! On a découvert que les anciens reconnaissaient la ramure étoilée du Grand Cerf dans la constellation du Verseau… La constellation de Pégase formait le corps de l’animal et sa queue représentait Andromède. Nos ancêtres souhaitaient-ils nous révéler des secrets concernant l’ère du Verseau ? Souhaitaient-ils nous prévenir d’une inversion cyclique des pôles, d’une invasion extraterrestre ou d’une libération tant attendue ?

Il est évident qu’une planète vieille de 4,5 milliard d’années à côtoyé d’autres hommes avant le paléolithique. De nombreuses civilisations ont, sans doute ont été frappées par différentes catastrophes. En gravant des symboles, elles ont, ainsi, souhaité transmettre un message qui perdure dans le temps. Une pluie d’astéroïdes dont les cratères ont été répertoriés sur des millions d’années, sur tous les continents, a frappé plusieurs fois la Terre. Les survivants ont alors, migré vers des terres plus accueillantes et laissé des traces de leur passage, soit par l’utilisation du feu, des salles souterraines ou des gravures rupestres. Il y a environ 10 000 ans la météorite d’Ahnighito, une masse de 34 tonnes de fer, frappa le Groenland. La fonte des glaces provoqua un raz-de-marée qui submergea plusieurs kilomètres de plaines américaines et européenne en engloutissant de nombreuses cités légendaires.

Les descendants des Hyperboréens ou Atlantes ont-ils souhaité communiquer et prévenir les générations suivantes grâce à un langage universel ? Ces symboles singuliers et millénaires ont été identifiés sur tout les continents. Des croix encerclées, des spirales, des tridents, des cercles font parties des formes les plus souvent répertoriées. Ils ont été reconnu sur les parois rocheuses en Asie, Océanie, Amérique, Afrique et partout en Europe.

Des formes géométriques connues sous le noms de runes ont été retrouvées gravée sur de nombreuses tablettes anciennes. « Runes », l’ancien alphabet du Nord, vient de runar, signifiant « écriture secrète ». De plus, comrunos veut dire « l’initié » chez les gaulois et en breton, rin signifiait « secret », « sagesse ». Il est évident que ces signes nous ont été transmis par un peuple ingénieux et non primitif… Les plus anciennes runes datées scientifiquement ont été gravées dans la pierre il y a 8 000 ans. mais beaucoup de chercheurs affirment que cette écriture, dite d’Hallristinger, est bien plus ancienne.

L’alphabet original, le futhark comportait 24 runes, tout comme les 24 planètes de la cosmologie Dogon ! Ces écritures sacrées ressemblaient à celles qui avaient été trouvées sur les tablettes de Vinca, en Roumanie, ainsi que dans les grottes de la mystérieuse forêt de Fontainebleau, et celles de Glozel. Ces signes géométriques étaient aussi identique à ceux qu’on avait remarqué en Ecosse et en Chine, en 1992, sur le site néolithique de Banpo près des pyramides de Xian. Tous ces symboles avaient donc un lien avec une civilisation disparue. On a également découvert l’existence d’une écriture géométrique sur les rochers de la petite ile de Hierro, à l’ouest de Tenerife, aux Canaries. Des signes qui ressemblent étrangement aux symboles du nord de l’Europe et à ceux retrouvés sur la pierre de Burrow, aux Etats-Unis. Une origine sacrée plane sur cette énigme.

En effet, les anciens Guanches affirmaient être les naufragés d’un terrible cataclysme. Venaient-ils de l’Atlantide, immergée dans l’océan Atlantique ou étaient-ils descendus au Nord ? Qui était ce peuple étrange, de race blanche, blond aux yeux bleus et de grande taille, décrit dans les carnets de voyages des lointains explorateurs ? Dans une des grotte où reposaient des momies, la constellation de Canis Major était représentée. Aussi appelée Constellation du chien , il devient évident que les Guanches vénéraient Sirius. Peu de gens savent que le terme « Canarie » vient du latin « canis » qui veut dire « chien ». Ces îles étaient connues dans l’Antiquités sous le nom d’Iles Fortunées (Pline l’Ancien qui changea le nom après les avoir visitées). Au 1er siècle après J-C, son neveu, Pline le Jeune expliqua que ce nom était un lien avec les nombreux chien qui y vivaient. Mais on peut penser que la véritable étymologie des Iles Canaries est liée à la constellation du Chien.

Grâce a une des photographie de l’écrivain Robert Charroux, on réalise qu’un même signe unissait les Guanches et les Amérindiens. Il s’agissait du symbole du sablier que l’on retrouve chez les Berbères et dans un musée en Bulgarie. Dans le Montana, au nord-ouest des Etats-Unis, certains pictogrammes étaient repeints chaque année lors des cérémonies amérindiennes jusqu’à ce que cela devienne interdit au siècle dernier. Grace à Julie Ryders, une chercheuse américaine, on a découvert Leon Secatero, un chaman Navajo qui lui montra plusieurs pétroglyphe sur le Shaman Rock. Il lui expliqua que le symbole du sablier représentait le changement du monde. Ce même symbole fait partie aussi du message gravé les galets retrouvés dans la grotte de Burrow dans l’Illinois près de la pyramide de Cahokia. D’après le chaman, la langue originale a été transmise en touchant un glyphe et en recevant les informations une à une. C’est la raison pour laquelle ces glyphes semblent être dispersés sur toute la surface d’un rocher et non de manière linéaire. Ce ne sont pas de mots composés de lettres ou de sons individuels qui représentent une idée. Les permutations ultérieures de cette langue ont été gravées dans la pierre dans un style linéaire qui doit être interprété en commençant pas le bas et allant de haut en bas, de droite à gauche puis de gauche à droite. Julie nous apprend que ces symboles furent créées dans deux dimensions, souvent gravées dans la pierre pour être ensuite peintes puis emmaillées sur de l’argile. Chaque symbole contient de vastes connaissances transmises aux « Etres spirituels » sous forme de sons, de lumières, de connaissances tactiques, d’hologrammes visuels et de sensations somatiques. La conscience s’accorde, alors, avec le vaste champ quantique qui nous entoure et ces symboles fonctionnent comme un scanner avant de régler la fréquence exacte à « télécharger ».

Présent sur tous les continents, dès le paléolithique, le plus connu des symboles ancien est celui du swastika. Il viendrait du sanskrit qui signifie « objet chanceux » mais sa véritable signification reste encore nébuleuse. Représente-t-il les quatre saisons de la Grande Ourse tournant autour de l’étoile polaire ? Où est-ce un glyphe magique ? La seule choses dont on est sûr c’est qu’il portait chance et qu’il s’inscrit comme le plus ancien symbole sacré de l’humanité. Il a été gravé sur les parois de nombreuses grotte préhistorique et, aussi, il y a 18 000 ans environ, sur une défense de mammouth retrouvée en Ukraine. Les premiers swastikas, dans le reste de l’Europe, ont été signalés sur des pierres runiques en Suède, au Danemark où elles ont été datées de 10 000 ans av J-C. Ce symbole mystique a également été retrouvé sur différentes poteries au Sud de l’Oural, à Sintahta. De nombreux swastikas, datant du début du néolithique entre 6 000 et 5000 avant J-C proviendraient de Bulgarie. Il a été retrouvé pratiquement aux mêmes dates en Iraq (6 000 à 4 800 av J-C), dans les cultures de Samarra et de Hassuna en Mésopotamie. Plusieurs explications donneraient lieu à croire en effet que le swastika a vu le jour près de la mer Noire. On le retrouve plus tard sur des poteries minoennes en Crète, datées entre 3 000 et 1 100 av J-C. Non seulement il est partout présent en Europe mais il décore aussi la vaisselles ou différent objets en Iran, en Arménie, en Israël, en Ethiopie, au Zimbabwe, en Corée, en Inde, au Japon et en Amérique.

En effet, il était représenté, vers 2 250 av J-C, chez les Mayas, en Amérique précolombienne, chez les Navajos, les Kansas, les Hopis en Amérique du Nord. Près de Moab, dans l’Utah, aux Etats-Unis, le swastika était la « roue de prière ». Il était utilisé pour la guérison et les prophéties par les chamans. C’est pourquoi, il n’est pas étrange de le retrouver peint au côté d’un maitre spirituel. Il est possible que ses racines se trouvent dans le chamanisme d’où provient aussi le Druidisme issue des connaissances Universelles. Les Indiens Hopis d’Arizona se considèrent comme le premier peuple de l’Amérique et d’après leu légende, ils feraient partie des Elus qui auraient survécu aux trois continents disparus, aux trois Mondes submergés. Dans le Finistère, une stèle en granits aux inscriptions mystérieuses a été excavée. Ses quatre faces étaient gravées de spirales, de cercles barrés et de formes géométriques dont l’un des rares swastikas retrouvé en Bretagne.

D’où provenait ce bétyle, cette pierre sacrée en forme de cône pyramidal ? Les Bétyles étaient doublement vénérés comme des pierres venues du ciel car nos ancêtres les assimilaient à des météorites. Ces dernières pouvaient annoncer des présages, bons ou mauvais selon les caprices de nos Créateurs. Ces pierres en formes de cône étaient surtout représentatives du culte du Dieu Mithra et adorée en Mésopotamie. Alors, comment ce bétyle avait-il pu se retrouver sur la côte finistérienne ? Ses quatre faces étaient gravée de motifs celtiques de tradition indo-européenne. Sur l’une d’entre elles, figurait un carré partagé en huit ligne. Le symbole du triple carré était connu dans l’Antiquité ailleurs que chez les Celtes. Cet indice prouvait encore que nous étions les héritiers de ce peuple venu de si loin !

Ce carré divisé figurait dans la géométrie sacrée et semblait représenter l’Axe du Monde. Faut-il y voir le symbole de l’équilibre de la planète ? Ces divers motifs, chargés d’intentions et d’émotions, avaient-ils pour but d’éloigner le mauvais sort et les météorites ? Le swastika, qui avait certainement un lien avec le Divin, ouvrait-il la porte vers notre planète miroir dont seuls nos Ancêtres détenaient la clé ? On peut aussi voir dans le bétyle, l’Omphalos, le symbole de l’ « Œuf du Monde ». Dans l’Antiquité, sculpté dans une pierre de forme conique, comme la pierre noire de Cybèle, il représentait l’Axe du Monde. Le cône rappelait la montagne sacrée, symbole du « Pôle ». Le bétyle de Kermaria, en Bretagne, intrigue donc toujours les historiens. Sur la partie inférieure une ligne sinueuse gravée semble être une forme stylisée du serpent et sur le sommet une grecque, un motif antique qui symboliserait l’infini. des signes identiques à celui de la figure à huit rayons, tracés sur un bouclier ovale, ont été, aussi, dessinés par des Templiers sur les graffitis du donjon de Chinon. Quel message ont-ils voulu nous transmettre avant d’être brûler sur le bucher ?

adapté de Véronique Kerdranvat

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