Maurin des Maures – Jean Aicard

Dans ce roman plein de verve, l’épique s’allie où drolatique, revit l’esprit gaillard des vieux conteurs gaulois. Maurin des Laures, ce cousin de Tartarin, empereur des gendarmes, chasseur de lapins, coureur de filles, conteur, vagabond et braconnier, remplit le pays d’Hyères de ses fanfaronnades et de ses exploits.

De Sainte-Maxime à Saint-Raphaël, de Gonfaron à Port-Cros, il n’est question que de ses fredaines, mais aussi de sa noblesse car il tient un peu de don Quichotte. L’auteur, sans autre souci que de plaire, en de menus chapitres coupés d’anecdotes et de récits, nous introduit tour à tour : chez Parlot-Soulet, qui inventa le monologue, chez lz policier Désiré Cabissol, chez le préfet Labarterie, autant de joyeux compères qui se gausse des gendarmes et prennent Dieu à témoin que nul au monde n’est habitable, sinon le Var, patrie du rire et de la bagatelle.

Si Maurin parfois se fait prendre en galante compagnie, il finit toujours par s’en tirer : au besoin il prêtera son concours à la gendarmerie, traquant des fuyards et se rendant indispensable pour faire oublier ses méfaits. Et le livre, tel un roman de chevalerie, n’est pas terminé qu’il laisse prévoir a sa suite des histoires mémorables encore (L’Illustre Maurin)

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