Akhenaton, le pharaon du Soleil

Vers 1700 avant J.-C., l'Etat du Mitanni, situé en haute Mésopotamie, commença à déborder sur ses voisins. Les Mitanniens, descendants des tribus huksos, de race indo-aryenne, étaient jusque-là installés le long du fleuve Khabur ; ils adoraient les dieux de l'Inde ancienne : Indra, Varouana et Mitra ; c'est-à-dire le caractère solaire de leurs croyances... Lire la Suite →

Contes de ma mère l’Oye – Charles Perrault

Qui, et quel enfant, ne connait pas, aujourd'hui encore, l'histoire de " La Belle au bois dormant ", du " Petit Chaperon rouge ", de " Peau d'Ane ", du "Chat botté ", de "Cendrillon ", du "Petit Poucet " ? Qui n'a jamais prononcé cette formule étrange : " Tire la bombinette et la... Lire la Suite →

Seigneur (Le) des anneaux – Autour du livre

Les Hobbits Les Hobbits sont de petite taille – une taille qui se serait même réduite durant les derniers siècles. Ils vivent le plus souvent dans des trous à l’écart des grandes routes et ne s’attachent qu’à leur propres affaires, en tenant à peu près aucun compte du monde extérieur : « dans un plaisant petit coin... Lire la Suite →

Blaise Cendrars (1887 – 1961)

Lettre Tu m'as dit si tu m'écrisNe tape pas tout à la machineAjoute une ligne de ta mainUn mot un rien oh pas grand-choseOui oui oui oui oui oui oui oui Ma Remington est belle pourtant Je l'aime beaucoup et travaille bien Mon écriture est nette et claire On voit très bien que c'est moi... Lire la Suite →

Montagnes (Les) hallucinées – H-P Lovecraft

Les Montagnes hallucinées conte la découverte dans l'Antarctique des vestiges d'une gigantesque cité, jadis peuplée d'extraterrestres hautement civilisés, les Anciens. Les membres de l'expédition organisée par l'université de Miskatonic déterrent malencontreusement les corps de quelques-uns de ces êtres en état d'animation suspendue, qui reviennent à la vie et massacrent plusieurs explorateurs. Les survivants exploreront la... Lire la Suite →

Walt Whitman (1819 – 1892)

POEME POUR LES TERRES ETRANGERES Je me suis laissé dire que vous demandiez une clé capable d'ouvrir cette énigme du Nouveau MondeDe définir l'athlétique démocratie Amérique, Regardez, je vous envoie mes poèmes, vous y trouverez ce que vous chercher. AUX ETATS-UNIS Message à chacun de nos Etats, chaque cité de nos Etats : Résistance maximale,... Lire la Suite →

Reine Bataillou

L'Amour au cheveux blanc Il était une fois,Une jeune fille.En l’amour elle avait foi,Elle pensait le trouver à la ville. Un premier amourQui ne dura guère.Un autre amourQu’elle perdit à la guerre. Des beaux messieurs à la villeIl y en avait beaucoupMais ils étaient surtout vilsElle ne leur trouvait pas d’atout. Les jours passaient.Ses cheveux... Lire la Suite →

Lolita – Vladimir Nabokov

Arrivé aux Etats-Unis en 1940, Humbert Humbert rencontre Lolita, nymphette de « cinq mille trois cents jours (bientôt quinze ans) », en qui il retrouve les traits de son premier amour d’adolescent. Afin de rester auprès de celle qui hante ses rêves secrets, il épouse sa mère, qui meurt accidentellement après avoir découvert le dessein... Lire la Suite →

Armand Silvestre (1837 – 1901)

Consolation Si, sur un amour solitaireTu laisses ton cœur se fermer ;Si tu ne crois pas que, sur terre,On peut plus d’une fois aimer,Et si ta douleur ancienneTe consume en regrets charmeurs,Ô pauvre âme, sœur de la mienne,Meurs ! Mais si l’espérance réveilleDes songes d’or sur ton chemin ;Si tu sais qu’aux maux de la veilleSuccèdent les biens... Lire la Suite →

Louise Ackermann (1813 – 1890)

A la comète de 1861 Bel astre voyageur, hôte qui nous arrivesDes profondeurs du ciel et qu'on n'attendait pas,Où vas-tu ? Quel dessein pousse vers nous tes pas ?Toi qui vogues au large en cette mer sans rives,Sur ta route, aussi loin que ton regard atteint,N'as-tu vu comme ici que douleurs et misères ?Dans ces... Lire la Suite →

William Wordsworth (1770 – 1850)

AU COUCOU. Joyeux nouveau venu ! m’éjouis de t’entendreGentil Coucou, tappelerai-je oiseau,Ou seulement une voix tendreQui vient jouter avec l’écho ? Tandis que suis gîsant sur la pelouse verteJ’entends ta voix qui deux fois fait coucou,Alerte et toujours plus alerte,De près, de loin, on ne sait d’où.Bien qu’avec le vallon ne causant, c’est notoire,Que du printemps, des fleurs... Lire la Suite →

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