Walt Whitman (1819 – 1892)

Je chante le soi-même, une simple personne séparée,Pourtant je prononce le mot démocratique, le mot En Masse,C’est de la physiologie du haut en bas, que je chante,La physionomie seule, le cerveau seul, ce n’est pas digne de la Muse;je dis que l’Ëtre complet en est bien plus digne.C’est le féminin à l’égal du mâle que... Lire la Suite →

Reine Bataillou

L'Amour au cheveux blanc Il était une fois,Une jeune fille.En l’amour elle avait foi,Elle pensait le trouver à la ville. Un premier amourQui ne dura guère.Un autre amourQu’elle perdit à la guerre. Des beaux messieurs à la villeIl y en avait beaucoupMais ils étaient surtout vilsElle ne leur trouvait pas d’atout. Les jours passaient.Ses cheveux... Lire la Suite →

Lolita – Vladimir Nabokov

Arrivé aux Etats-Unis en 1940, Humbert Humbert rencontre Lolita, nymphette de « cinq mille trois cents jours (bientôt quinze ans) », en qui il retrouve les traits de son premier amour d’adolescent. Afin de rester auprès de celle qui hante ses rêves secrets, il épouse sa mère, qui meurt accidentellement après avoir découvert le dessein... Lire la Suite →

Armand Silvestre (1837 – 1901)

Consolation Si, sur un amour solitaireTu laisses ton cœur se fermer ;Si tu ne crois pas que, sur terre,On peut plus d’une fois aimer,Et si ta douleur ancienneTe consume en regrets charmeurs,Ô pauvre âme, sœur de la mienne,Meurs ! Mais si l’espérance réveilleDes songes d’or sur ton chemin ;Si tu sais qu’aux maux de la veilleSuccèdent les biens... Lire la Suite →

Louise Ackermann (1813 – 1890)

A la comète de 1861 Bel astre voyageur, hôte qui nous arrivesDes profondeurs du ciel et qu'on n'attendait pas,Où vas-tu ? Quel dessein pousse vers nous tes pas ?Toi qui vogues au large en cette mer sans rives,Sur ta route, aussi loin que ton regard atteint,N'as-tu vu comme ici que douleurs et misères ?Dans ces... Lire la Suite →

William Wordsworth (1770 – 1850)

AU COUCOU. Joyeux nouveau venu ! m’éjouis de t’entendreGentil Coucou, tappelerai-je oiseau,Ou seulement une voix tendreQui vient jouter avec l’écho ? Tandis que suis gîsant sur la pelouse verteJ’entends ta voix qui deux fois fait coucou,Alerte et toujours plus alerte,De près, de loin, on ne sait d’où.Bien qu’avec le vallon ne causant, c’est notoire,Que du printemps, des fleurs... Lire la Suite →

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